Service des affaires classées

Dans la mansarde près de la fenêtre – avec les polars qui datent, et qui ont l’odeur acide et poussiéreuse du vieux papier.

Page 161 (mais je jure que c’est le hasard, vraiment!):

Lorsqu’il entra dans son bureau, il trouva un jeune détective de Scotland Yard qui l’attendait.
« Nous avons appris que vous aviez dîné avec Lord Haddenham  hier soir, au Varsity Club. Y a-t-il eu dans votre conversation avec lui quelque indice qui puisse diriger nos recherches?
— Rien du tout, je le crains. Notre conversation était de nature strictement privée. Le fils de Lord Haddenham et ma fille viennent de se fiancer, et nous avons discuté de projets de famille. »
Le jeune détective consulta la liste des questions qu’il avait mission de poser. La suivante était l’heure à laquelle ils s’étaient séparés.
« Ver dix heures et demie, je ne suis pas sûr de l’heure exacte, répondit Stentoller. Mais vous pouvez vous renseigner. Il est resté avec moi jusqu’au moment où il a reçu un message téléphoné du Palais royal. Les fonctionnaires du Palais vous diront à quelle heure ils ont téléphoné au Club.Le maître d’hôtel est venu lui faire la commission lui-même. J’ai quitté le Club peu après.
Toutes ses déclarations furent notées soigneusement.
« Une dernière question, Mr Stentoller. Pouvez-vous nous dire de façon certaine si Lord Haddenham avait l’habitude de priser?

[…]

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Service des affaires classées. Deuxième recueil. Roy Vickers. Traduit de l’anglais par Maurice Bernard Endrèbe.
Le Livre de Poche n° 1300-1301. Impression de 1967.
Fiche sur Babelio.

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