L’histoire d’une nuit

J’ai cette impression que le temps file plus vite que la normale. Assis au bureau, mes yeux fixés sur l’horloge, j’attendais juste que l’aiguille s’arrête sur dix sept heures trente histoire de pacquer mes affaires et de filer en douce puisque le chef n’était pas là.

Ce dernier est en congé et j’assume son intérim. Je m’appelle Verdo Lompiol ou Verdo tout cours. J’ai vingt six ans et je bosse dans une entreprise de télécommunication au poste d’Assistant de Direction des ressources humaines. Mon patron, c’est-à-dire le DRH en personne voyage souvent à travers le monde. Des missions par ci et là ne lui laissent pas assez de temps pour s’occuper de son véritable boulot. Ce qui me donna le plein droit de tout faire à sa place et ensuite lui faire des rapports. Finies la paperasse. Moi, qui autrefois  était considéré comme son larbin, voilà qu’actuellement j’ai toutes les cartes en main pour déloger qui je veux. Mais là n’est pas le problème. Parlons plutôt de moi et de mes hobbies. Je suis un homme maigre avec une taille de un mètre soixante onze environs et soixante neuf kilos comme poids. Solide comme la barque; je semble fait pour être en contact avec mon monde préféré : les femmes. Avec un gros nez et un front large, mes yeux sont ornés de longs cils noirs protégés en hauteur par d’épaisses paupières taillés au crayon. Avec des mandibules bien superposées, mes lèvres sont molles et brillantes laissant voir la clarté de mes dents blanches et mon sourire éblouissant. J’aime les délices de la vie. Étant célibataire avec une très bonne situation financière, j’aime souvent me défouler en boîte de nuit chaque week-end après le boulot à la recherche de nouvelles nanas que je pourrais mettre dans mon lit. Je n’aime pas manger deux fois la même nourriture et pour cela, je change souvent les femmes comme les draps de mon lit. Aujourd’hui c’est Joséphine, demain c’est Nadine et ainsi de suite. Dans mon quartier, j’étais bien vu par les jeunes filles et femmes et détesté par les garçons et les hommes. Ce qui me donnait un air gai et aigri. C’est ainsi alors lorsqu’il sonna dix sept heures trente, je pris mes affaires et sortis du bureau en me dirigeant vers le parking, là où m’attendait mon joli BMW de bolide. Je sortis la commande de mon sac en Gucci que je pris soin d’appuyer. Un léger bruit se fit entendre et  le partiaire de devant  s’ouvre sur le champ me laissant prendre place sur le siège tout en déposant mon sac à l’arrière.  La voiture démarra sans aucun bruit et quelques minutes plus tard, je rentrai en circulation ; direction maison.

Une fois arrivé, je pris rapidement une douche froide puis ensuite sortis du frigo de la pizza que j’avais achetée la veille que je pris le temps de déguster avant de m’allonger dans le divan en attendant que sonne vingt deux heures (l’heure de la conquête). Je ne sais pas à quel moment le sommeil me prit et je me réveillai vers vingt deux heures trente. Eh merde ! Je me rinçai le visage  et dans un bref délai m’habillai pour la discothèque. J’étais en jeans slim très serré de couleur bleue avec des mocassins noirs que vient de m’offrir mon cousin de Paris suivi  d’un t-shirt sans dessin également de couleur noire. Mon cou était orné de plusieurs médailles en diamant tel Souldja Boy ou fifty cent dans leurs clips vidéos.  A mes poignets se figuraient des bracelets de tout genre. Je me parfumai ensuite avec le tout nouveau Christ Adams, pris les liasses de billets que j’avais préparé pour la soirée et me voilà en route pour la conquête de la plus belle femme avec qui je passerai la nuit.

Privilège nightclub club était noire de monde et j’avais de la peine à trouver une bonne place au niveau VIP. Mais étant donné que je suis un client régulier et que presque tout le monde me connaissait, je réussis finalement à me tailler une place à quatre. Assis, mon regard tournant dans tous les sens, je pris le soin de tout analyser voir quel sera cette fille qui passera la nuit dans mon lit. Puis mes yeux tombaient sur une. Elle, avec un teint clair et des cheveux noirs, longs jusqu’à sa taille a envoyé en un rien de temps des vibrations à mon corps. C’était comme si elle m’avait hypnotisé car depuis que mon regard a croisé les siens, je ne peux plus m’empêcher de le détourner d’elle et de passer à autre chose.  C’est une très belle femme avec des rondeurs pas possibles. L’on peut voir que son visage est rond et est particulièrement lisse, épanoui, de couleur café au lait avec les joues peu gonflées et rosâtres. Ses longs cheveux sont noirs jusqu’à sa taille, brillants et bouclés de jolies perles scintillants. A voir son physique, je m’imaginais déjà son corps qui serait probablement douce et molle. Hum, elle a l’air timide pourtant son regard était aussi fixé sur moi.  Figé sur place, je ne savais pas comment faire pour l’aborder. Je décidai finalement de prendre mon courage à deux mains.

  • Bonsoir mademoiselle ; j’avoue que j’aime votre robe. Elle vous va à merveille. C’est très sexy et je ne peux pas m’empêcher de penser à ce joli corps que vous avez.
  • Waouh, je suis flattée. Merci quand même pour le compliment.
  • Je vous en prie ma belle dulcinée. Laissez-moi me présenter ; Verdo Lompiol.
  • Moi c’est Flora.
  • Enchanté mademoiselle Flora.
  • Enchanté.
  • Mais dites-moi, une si belle femme comme vous fait quoi toute seule ici ?
  • Ça arrive. Des fois, on a juste envie de rester seule et de penser un peu à la vie.
  • D’accord, je vois. J’espère que je ne vous dérange pas.
  • Oh bien sûre que non.
  • Eh bien moi aussi je suis seul. Et le destin a fait en telle sorte qu’on se rencontre. Laissez-moi alors vous offrir une bière histoire de se faire plus connaissance.
  • D’accord, si vous voulez.
  • Je suis à cette table là bas. On y va.

C’est ainsi que nous avions commencé à papoter et en un rien de temps, j’ai réussi à la mettre complètement sous mon charme comme d’habitude. Je priais juste qu’on descende vite ces bouteilles de bières pour qu’on rentre chez moi pour les parties de jambes en l’air.

Peu de temps après, nous prîmes la route et arrivâmes chez moi. Je fis rentrer la voiture au garage et je m’empressai d’ouvrir la porte pour qu’elle s’installe confortablement. Je pris place à ses côtés dans le divan où elle s’allongea en posant sa tête sur mes cuisses. Je caressai ses cheveux, ses oreilles et son joli visage. Ensuite, mes mains se dirigèrent vers sa poitrine où je saisis ses seins et jouai avec. Je me dirigeai  vers son bas faisant remonter sa robe vers le haut et plongeai ma main droite dans son slip. Le gazon parfumé de sa surface de réparation me souhaita la bienvenue. Je passai inlassablement de temps à caresser son clitoris que j’avais saisis par le bout de mes doigts. Son joli corps posé sur le mien s’échauffa du coup elle s’est mise debout et me tira contre lui et me serrant fort dans ses bras. Elle prit mes deux mains et les posai sur sa taille glissant sur ses fesses que je caressai vigoureusement. Son regard languissant de désir se plongea dans les miennes. J’approchai ma tête et avec mon sens de l’odorat, je reniflai l’odeur du gèle de ses cheveux avant d’enfoncer ma langue dans sa bouche histoire de l’embrasser. Ses lèvres molles rendirent le baiser succulent. Elle gémissait à chaque fois que je lui touchais ses parties intimes. Avide de force et tétanisée par le plaisir, elle se laissa fondre dans mes bras et j’eus le vilain plaisir de l’amener jusqu’à mon lit où je la déshabillai complètement avant de prendre le soin de lui enfoncer ma queue dans son sexe. Elle gémissait dans tous les sens et tournait sa hanche sous mon kiki à la taille d’un tronc d’arbre. Je jouissais bien en accentuant les mouvements. Je la fis lever du lit en la faisant allonger sur la petite table qui se trouvait à quelques pas. Elle s’allongea sur le dos et tourna vers moi (debout) ses jambes écartées laissant voir son putain de …..  Je la tirai vers moi et remis mon kiki au travail. Nous passâmes plus de trente minutes sur la position de la table avant d’entamer celle du mur où elle l’attrapa avec ses deux mains en le faisant face tournant son arrière vers moi me permettant de la sauter par derrière. Ensuite nous revîmes sur le lit où elle prit le dessus. Elle me baisa à un point que j’oubliai tout au monde puis vint le meilleur moment de la partie. La jouissance. Elle me serra très fort dans ses bras et je déversai en elle  toute une panoplie de sperme.  On s’allongea l’un à côté de l’autre où elle reposa sa tête sur ma poitrine.

Je dormis toute la nuit comme un gros bébé. Mais en me réveillant le matin, j’ai failli avoir une crise cardiaque  car je me suis retrouvé avec mon lit dans un cimetière et Flora était allongé à mes côtés, le coton dans les narines. Eh merde ! Ce qui signifie que j’ai couché et dormis pendant toute la nuit avec un fantôme ? Que vais-je faire à présent ? Que quelqu’un vienne m’aider oh.

 

Méfiez-vous des apparences car elles sont souvent trompeuses.

Arrêtez de coucher avec ceux que vous rencontrez la première fois surtout dans les clubs et les boites de nuits. L’on ne sait pas qui est qui.

 

Evitez la débauche car cela rime avec gaspillage du temps, de l’argent,  de l’énergie et pire la chance.

 

Ecrit par

*Koffi Olivier HONSOU*

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