Les trains qui arrivent à l’heure

J’ai écrit un recueil de cinquante nouvelles intitulé « Confessions d’un regard dangereux dans la peau » dont la plupart furent publiées dans ce blog. Pour un grand nombre d’entre elles, elles étaient assez choquantes, noires, dures, cyniques. Sans tomber dans le bisounourmorphisme, ce second tome : « Les trains qui arrivent à l’heure » est composé de histoires davantage positives, enjouées, sans pour autant ôter un humour décapant et l’exigence de chutes inattendues.

Voyageur perdu, lecteur curieux, aventurier rêveur, le visage plongé dans les pages, les yeux dans l’horizon, la mer littéraire vous prend sous son aile. Loin des complots, des virus et des combats dérisoires, elle vous ramène inlassablement vers la plage, peut-être pour vous protéger de ce monde si peu tendre. Sur le sable règnent parfois la violence et la haine. Dans sa bonté insolente, l’océan romanesque vous rend doucement captif de ces histoires dramatiques, drolatiques, émouvantes, audacieuses. Sensibles aussi et humaines. Peut-être pour vous rappeler la chance que vous avez de pouvoir respirer, lire, agir, et finalement aimer votre vie.

Nowowak

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