Les mots d’Anaïs Nin

Ce n’était pas la première fois que je lisais Anaïs Nin mais cette fois j’en garderais un souvenir plus marquant que ma lecture estudiantine de Venus Erotica : à redécouvrir cela va de soi.

L’intemporalité perdue et autres nouvelles m’ont emportée dans leur univers en équilibre entre réalisme et onirisme. Histoires de désir, d’amour, d’apprentissage et de désillusion, dépaysantes comme un miroir où l’on prend plaisir à se retrouver, aux métaphores crûment poétiques, aux personnages singulièrement familiers.

Chaque page était un ravissement.

J’ai lu toutes les nouvelles d’une traite, captivée.

J’ai particulièrement aimé les personnages féminins qui ne cèdent rien à leur passion. Qu’elles rêvent d’indépendance sur bateau dans jardin, qu’elles écument les frontières pour retrouver la puissance de leurs lectures, qu’elles dansent ou disparaissent… toutes semblaient une part de moi magnifiée par les allégories de l’autrice.

Un recueil en ravissement dont je vous conseille la lecture pour des moments d’illusion précieux.

Ma citation préférée : Elle portait un monde en elle et, pour cette raison, n’exigeait pas de lui qu’il lui en offre un. » (Fiancés par l’esprit)

Connaissez-vous cette autrice ?

Quels livres avez-vous lus d’elle ?

Both comments and pings are currently closed.

Comments are closed.