Le Sorceleur

Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gage à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue.

Je connaissais de nom avec le jeu, auquel je n’ai encore jamais joué, et j’avoue que jusqu’à l’arrivée de la série qui a ravivé l’intérêt des livres, j’étais persuadée que les livres étaient en fait l’adaptation des jeux vidéo, et cela ne m’avait pas attiré. Bref, maintenant que la lumière a été faite, que le livre est à l’origine de tout et que j’ai bien apprécié la série, j’avais envie de découvrir le livre bien sûr.

Au début, c’était un peu dur, à cause de la série tout juste sortie, de le trouver en magasin, mais finalement il a été disponible et j’ai pu me plonger dedans.

Finalement, j’ai vite compris pourquoi il avait été adapté en jeux vidéo et en séries, le livre a un format très épisodique. Chaque chapitre met en scène une histoire indépendante et entre chacun de ces grands chapitres il y a un court chapitre « La Voie de la raison » qui se suit tout au long du roman et permet de faire le lien.

On se balade ainsi dans l’histoire de Geralt et dans son univers. Et c’est un univers bien sombre, qui reprend les contes traditionnels plus ou moins connus. C’était très pessimiste, je n’ai pas l’habitude de lire quelque chose d’aussi pessimiste.

Malgré ce pessimisme, c’est un roman très intéressant à découvrir, avec un univers fascinant, c’est sûr que je lirai la suite.

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