Et en 2020, il s’est passé quoi ? (mon bilan littéraire)

2020 devait être une grande année !
Ce n’est pas tous les ans que je publie un recueil de mes nouvelles. En fait, c’était la deuxième fois. Mais ça restait aussi excitant que la première.

Bon, les conditions n’étaient pas vraiment favorables (sortir un livre un plein confinement, librairies fermées, chez un éditeur indépendant qui mise beaucoup sur la rencontre avec les lecteurs), mais n’empêche, on a bien joué notre carte, et même si elles furent peu nombreuses, quelques rencontres il y eut.

« Il ne se passe jamais rien ici » est donc sorti en mars 2020 aux éditions Pneumatiques. Pour tout savoir à son sujet (ce qu’on y trouve, ce qu’on en dit), il y a une page qui est prête à tout vous raconter.

Il ne se passe jamais rien ici, déconfiné, prend le soleil

On retiendra que le bouquin fait partie de la sélection pour le prix de la Nouvelle Salée et est finaliste du prix Littér’Halles (retrouvailles après que « La plus jeune des frères Crimson » l’ait remporté en 2019). Résultats respectivement en mai et juin.

Mais cette année 2020 ne se résume pas à ce recueil. Si on reprend le fil de l’année, on notera…

Janvier m’a vu retrouver les pages de L’Encrier Renversé, avec « Passer au niveau supérieur », un des textes du recueil paru deux mois plus tard, ici dans le numéro 84 de la revue.

Passer au niveau supérieur, avec le n°84 de l’Encrier Renversé

En février, j’ai eu la chance d’être invité par la médiathèque de Rillieux-La-Pape (69) à parler de la nouvelle, à l’occasion d’un échange passionnant avec Estelle Dumortier.

Parler de la nouvelle à la Médiathèque de Rillieux-La-Pape, avec Estelle Dumortier

Au mois de mai, c’est « Retour de flammes » que l’on pouvait lire dans le numéro 38 de la revue Dissonnances.
Mais aussi, en ligne et en persan, une traduction de « Grand Pa’ ira mieux bientôt » par Fereshta Taheri dans le revue Nebesht.

Le mois de juin a vu mon retour en force du côté de chez Short Edition (un retour au numérique dans cette période de réclusion) tant au rayon jeunesse « Zeudpak ! » qu’au rayon traditionnel avec « Première cigarette » (lauréat du prix printemps du site).

Un oeuf de dinosaure dans le jardin ?

Puis récidive en septembre où cette fois c’est « Martha revient aujourd’hui » qui est lauréat du prix été, une réflexion sur l’essence de l’humanité en terres de science-fiction.

On le voit, donc, l’année fut chargée. Et même si elle vit la fête être corona-gâchée, elle recela son lot de bons moments.
Faute de pouvoir changer les circonstances, je prends les bons souvenirs. Et prépare deux ou trois petites choses pour 2021…

Lancement de « Il ne se passe jamais rien ici », au Café Librairie Les Boucaniers, à Nantes en mai

A bientôt, donc, et n’oubliez pas de lire. Pour vous ouvrir au monde et voyager !

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