Sur le carreau

Excusez mon absence du blogue depuis quelques jours, c’est que je suis sur le carreau. Le maudit rhume saisonnier qui me porte à sortir les papiers-mouchoirs de la boîte comme des croustilles d’un bon gros sac. Louise qui le combat depuis une bonne dizaine de jours, me l’a transmis malgré toutes les précautions prises pour éviter la contamination.

C’est souvent comme ça, en octobre, où on ne sait pas très bien comment se vêtir. La température est tellement changeante que tôt ou tard, on attrape un coup de froid. Remarquez que dans mon cas, c’est plutôt rare, mais quand j’en attrape un, c’est un vrai, qui m’assomme littéralement. De ce temps là, tous ceux et celles que je rencontre sont pris du même inconfort. Avec-vous remarqué que les rabais sur les papiers-mouchoirs sont rarissimes dans les circulaires… ? Probablement l’offre et la demande.

Ce que j’ai de la difficulté à comprendre c’est que, malgré les avancés technologiques et médicales, on ne soit pas capable d’enrayer et de guérir un simple rhume. Il faut le traîner des jours voire des semaines dans certains cas, alors que la médication ne sert qu’à nous soulager.

Ajoutez à ça la morosité de la grisaille d’automne qui ne nous lâche pas et voilà que tous ces ingrédients ont eu tôt fait de me ralentir. Du côté de l’actualité c’est un peu tranquille par les temps qui courent et on attend toujours que le Poodle accouche de sa minuscule souris, dans la saga de la Commission d’enquête sur la construction. Il en aura fait couler beaucoup d’encre pour sa patente à gosse comme tous les observateurs se plaisent à qualifier.

Aujourd’hui, ça va un peu mieux et je crois être sur la bonne voie. Je survivrai c’est sûr. Il faut que je sois en forme parce que dans trois semaines, la caravane sera bien installée sur son emplacement en Floride. On s’y prépare. Seulement ça, c’est assez pour se remettre sur le piton. Un petit dix jours à la chaleur, ça vous r’monte le québécois !

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