Oui, je le veux! (article 3)

Bonjour,

Pour guérir, il faut d’abord vouloir guérir. Il faut être prêt à mettre des efforts. Rien d’instantané surtout si la maladie est de longue date.  Un extrait d’un livre de Jean Montbourquette, prêtre et psychologue, auteur de nombreux livres, dit :

 » Sois patient avec toi-même pour bien guérir. Dans ce monde envahi par l’instantané et du prêt-à-jeter, je sais que tu voudras  te « débarasser » sur-le-champs de ta souffrance. Or, ça ne peut aller aussi vite que tu le voudrais. Le processus de guérison doit suivre son cours. On ne peut en aider le déroulement, mais on ne peut pas et on ne doit pas le précipiter. N’essaie pas de brûler les étapes.

Plus la blessure est grande, plus la  guérison demandera du temps. Sois assuré que la guérison viendra. D’ailleurs, elle est  déjà commencée en toi.

Accorde-toi tout le loisir et le temps nécessaire pour l’effectuer, comme tu le ferais pour un membre cassé. Paie-toi ce luxe, tu le mérites bien. »

Il faut donc que je m’attende à un long délai avant de crier victoire. Cela n’exclue pas cependant de voir certains progrès.

Toujours selon Jean Montbourquette, il est prévu également que le processus de guérison n’ira pas en ligne droite mais plutôt en ligne brisée… comme quelqu’un qui vit avec la maladie de Parkinson, avec ses hauts et ses bas.

« La démarche vers la guérison complète ne s’accomplira pas selon une progression continue, mais discontinue. Si tu constates une régression, ne te décourage pas, car un nouvel élan vers la santé est sur le point de s’amorcer. Peu à peu, tu constateras que les bas se font moins creux et moins fréquents. »

Je suis donc prévenue, rien ne se guérit en criant « ciseaux » et plusieurs moments de déception peuvent ponctuer le processus de guérison.
Finalement, il est bon de savoir que toute personne malade de tient pas à guérir. Surprenant, non? Pas vraiment. Pour guérir, il faut y mettre du temps, de l’effort, de la disponibilité. Il y aura sûrement des souffrances aussi. Pour guérir, selon Guy Corneau, psychanalyste bien connu: « 

« Il est nécessaire de s’ouvrir l’esprit, en particulier en ce qui a trait aux liens étroits qui existent entre le corps et le psyché. » Tout le monde n’a pas cette ouverture d’esprit semble-t-il. Essayer de nouvelles techniques, de nouveaux soins, parler à son inconscient, cela demande beaucoup d’ouverture. Mais comme Guy Corneau, j’ai essayé sans croire  et cela a donné des bons résultats.

«Il faut aussi s’ouvrir aux médecines alternatives, aux traitements énergétiques, à la méditation. »Guy Corneau

« La maladie vient toujours d’un état de fermeture. » Guy Corneau Je réfléchis la-dessus…

Diane

Jean Montbourquette, psychologue

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