Osisko et les Premières Nations

«On ne substitue pas au gouvernement» Robert Mailhot

 

Le vice-président des Ressources humaines chez Osisko mentionne que la Corporation a fait plus en un an que  toutes les autres minières  depuis trente ans en ce qui concerne les relations avec les premières nations.

Depuis un an, Osisko a entamé des discussions avec le grand conseil tribal qui réunit plusieurs communautés algonquines et avec la compagnie Menetik. Osisko a procédé à l’embauche de personnel algonquin pour des postes de conducteurs de machinerie lourde, de soudeur mécanicien et pour la carothèque.

Pourtant, les communautés du Lac Simon de Kitsisakik et de Winneway avaient déposé des mémoires au bureau des audiences publiques. Concernant le projet minier d’Osisko, ils se disaient inquiets des impacts  environnementaux et pour les générations futures. Les communautés avaient également mentionné leur mécontentement  de ne pas avoir été concertés concernant un projet qui se trouve sur leur territoire. Les algonquins n’ont jamais cédé leurs droits territoriaux.  Robert Mailhot a répondu au premier peuple : « On ne substitue pas au gouvernement. On peut continuer de discuter de politique ou on passe à l’action.»

Actuellement Osisko a embauché une vingtaine d’employés algonquins. La corporation dit veiller à leur offrir une formation d’appoint si nécessaire. « On apprend à se connaître mutuellement », confirme Robert Mailhot. Osisko offre de la formation pour développer la culture industrielle chez les autochtones. Dans les plans de développement, Osisko prévoit offrir de la formation à ses employés pour mieux connaître la culture autochtone  et embaucher un agent autochtone. Osisko a assisté au colloque minier à Pikogan.

Jean  Charest

Lors de la visite du premier ministre chez Osisko, Jean-Maurice Papatie   en a profité pour lui mentionner qu’il était important pour le premier peuple de participer à l’essor économique.

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