Le français de…Burlington

Qui l’aurait cru ! Alors que le Québec doit constamment défendre sa langue française, il en est tout autrement à Burlington au Vermont. Si la raison première est pour brasser de meilleures affaires, rien n’empêche qu’ils ont trouvé un bon filon. C’est aussi une marque de respect.

Plusieurs générations de francophones ont migrés vers les états de la Nouvelle-Angleterre au siècle dernier et on les estime à près d’un million. Les patronymes sont encore présents, même si l’usage du français est disparu mais voilà que le 8 août dernier, le conseil municipal a voté une résolution pour favoriser l’usage du français dans les lieux publics de Burlington. Sans le rendre obligatoire, la ville en suggère son usage dans les menus de restaurants et les écoles.

L’aéroport, qui est de plus en plus prisée par les québécois devrait afficher la signalisation en français prochainement et les panneaux de circulation routière s’y conformeront également. Ça fait du bien des bonnes nouvelles comme ça, n’en déplaise à ceux qui pensent encore que le français est une langue indigène.

Bravo à Burlington et je souhaite que cette initiative soit imitée. Vous méritez encore plus qu’on aille vous visiter.

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