L’Espoir et La Science…

Le seul moyen de découvrir de nouvelles armes contre le cancer est de continuer la recherche et inévitablement de tester de nouveaux médicaments en clinique. Ce sont ces études sur des patients volontaires qui chaque jour permettent d’avancer les connaissances sur le cancer. Cependant, le faible taux de participation à ces études cliniques rend la tâche encore plus difficile. Le texte qui suit raconte l’histoire de M. Alain Gourd*, un survivant du cancer colorectal qui a participé à l’une des premières études de la montréalaise Oncozyme Pharma, et il a bien voulu partager avec nous certains éléments qu’il croit garant de sa victoire.

En 2003, après des années d’examens médicaux sans faute et une impression inébranlable d’être en santé, M. Gourd reçoit un diagnostic brutal: cancer colorectal stade 4, le plus avancé. Une expectative de vie d’environ six mois. Malgré cette nouvelle en tout point funeste, il refuse d’abdiquer. Il explique que dans l’instant qui suivit ce diagnostic sans nuance, il éprouva un sérieux malaise physique. C’est ce sentiment qui deviendra source d’espoir. Car si une simple communication verbale avait réussi à le faire basculer d’un sentiment d’être en pleine santé à celui d’un homme sur son lit de mort, cela voulait aussi dire que « c’était donc la pensée qui dictait au corps qu’il était malade ». Une conviction prit alors naissance en lui: « ma pensée pouvait également donner un message positif à mon organisme : je peux guérir ».

Il s’est immédiatement mis à la recherche d’un médecin qui croyait à cette approche. Sa quête le mena aussi à s’informer, à lire et questionner les options de traitements pour le cas « si désespéré » qu’il représentait. C’est à ce moment qu’il prit conscience que des études cliniques se déroulaient près de chez lui, dans les centres hospitaliers qu’il connaissait bien. Ces études testent des traitements expérimentaux. Il réalise que c’est une fabuleuse opportunité d’avoir accès à des médicaments parfois déjà établis mais non accessibles en médecine générale, d’autres fois simplement de nouveaux médicaments qui ont démontré les caractéristiques recherchées permettant de les considérer comme des traitements prometteurs. M. Gourd choisit systématiquement les études cliniques offrant les traitements les plus avant-gardistes et ceux considérés comme étant les plus agressifs. Récemment, M. Gourd a participé à la première phase de l’étude clinique de l’OCZ103-OS en cancer colorectal de stade 4 mené par la montréalaise Oncozyme Pharma. M. Gourd est aujourd’hui en rémission et profite de tous les moments de bonheur, si petits soient-ils, une journée à la fois. Il est convaincu que c’est grâce à l’OCZ103-OS combiné à un rééquilibrage de son mode de vie et de ses priorités, qu’il a pu vaincre son cancer. En participant à plusieurs études cliniques au fil des ans, dont plus récemment celle sur l’OCZ103-OS de Oncozyme Pharma, M. Gourd n’a pas seulement survécu à cinq chirurgies et quatre-vingt-dix-neuf traitements de chimiothérapie, mais il a aussi aidé la science à avancer.

Une nouvelle étude sur l’OCZ103-OS recrute présentement des patients atteints de cancer colorectal. Pour plus de détails sur cette étude clinique, contactez Oncozyme Pharma ou consulter ce site www.canadiancancertrial.ca et surtout, parlez-en à votre médecin!

*Alain Gourd est le président du conseil sortant de l’association canadienne du cancer colorectal. Il est aussi une personnalité connue du domaine des communications, ayant occupé plusieurs postes importants au sein de grandes sociétés comme Bell Globe Media société propriétaire de médias tels que CTV, The Globe and Mail et Sympatico-Lycos, BCE média, Cancom, ainsi que plusieurs postes importants au sein de la fonction publique fédérale.

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