HISTOIRES INDIENNES: petit toit de paille.

L’habitat traditionnel est biodégradable…Des petits murs de briques en terre, à hauteur d’homme le constitue. Celui  qui possède une maison, a toutes les richesses du monde autour de lui. Une grande terre fertile, un puits, un seau avec une corde, une bèche et des sachets de graines.

Depuis qu’il est petit il marche pieds nus sur cette terre rouge luxuriante, la moindre petite graine donne la vie. L’abondance a toujours été là. Un peu d’ingéniosité et il trouvait tout ce qui lui suffisait.

il est heureux dans sa simplicité, même s’il n’a pas de descendance, ni même de compagne avec qui partager ses petits moments de bonheur.

Il vieillit aujourd’hui, le monde change autour de lui. Il a senti la ville venir de plus en plus prés. L’odeur de la terre ne couvrait plus cet air sec souillé par le pétrole. Il a entendu les camions passer au loin, puis les voitures se rapprocher.

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Il a ramassé de plus en plus de plastique autour de sa petite maison. Son horizon petit à petit s’est rétréci.

Maintenant sa maison est adossée à un grand bâtiment. Il a refusé de changer de mode de vie, le grand bloc de béton ce n’est pas pour lui. Il a vu son espace vital se rétrécir alors qu’il pensait posséder toute la terre environnante. Les promoteurs lui ont demandé par l’intermédiaire d’un traducteur des papiers. Il n’a pas compris. Les papiers il n’en avait pas, il n’avait que sa parole et çà ne leur suffisait pas. Ils lui ont dit qu’il devait partir

Partir? mais ou?

Son espace vital est là.

Ce tout petit carré entre deux immeubles qui lui ont pris le soleil est tout ce qui lui reste de ses ancêtres. Il fait sécher ses affaires sur son toit. Il compte la liasse de roupies que lui ont donné ces hommes en gris. Il ne sait pas quoi en faire. La ville il y ait bien allé quelques fois quand il était petit mais pour lui c’était trop bruyant, trop dangereux.

Il n’a plus de puits, maintenant l’eau se fait rare, alors il récupère quelques fonds de bouteilles des ouvriers, il récupère ce qu’il peut. Il survit entre béton, sacs plastiques.

Lui qui est né dans une nature pure et verdoyante est maintenant au milieu de déchets, de béton. La sécheresse arrive.

Il parait que ce qui lui arrive s’appelle mondialisation. La ville s’étend, elle grignote ses terres, on lui a expliqué que les billets c’était pour la remplacer.

Comment ces bouts de papier pourront-ils faire pour lui donner sa liberté, son espace vital?

Il regarde  la liasse de billets entre ses mains. Hier soir à la radio ils ont annoncé la disparition des billets de 500 et 1000 roupies, …tout ce qu’il a dans les mains n’a plus de valeur…comme sa vie, il n’est qu’une poussière qui partira en fumée d’ici quelques temps…plus de valeur aucune….

 

Ce lundi à midi, nous vous proposons….

En entrée, soupe aux légumes ou petite salade

  • 19.- // Saucisse à rôtir de porc avec röstis et légumes du jour
  • 23.- // « Fish and chips » maison
  • 18.- // Ravioli à truffe et sauce crémeuse à la sauge
  • 23.- // HBBo7 le hamburger viande ou végétarien avec frites, salade et ketchup maison
  • 22.- // Aumônières de chèvre frais et figues séchées sur salade
  • 23.- // Salade de la Mer avec saumon fumé, crevettes et moules gratinées
  • 6.- // Moelleux au chocolat noir ou à la châtaigne

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Et si c’est non?!

Je comprends pas toujours tout ! Je comprends pas toujours bien ce que Dieu fait ou ce qu’il m